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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 08:07
 Islande : un restaurant sert à la carte du requin pourri ainsi que des testicules de béliers


Reykjavik, Islande – Le restaurant d’Eythor Halldorsson propose à ses clients des mets particuliers qui conviennent parfaitement à ses clients mais qui risquent de faire frémir vos papilles : du requin pourri.

Ainsi, la chair de requin est laissée en décomposition durant plusieursmois, afin de donner le hakarl, servi dans un bocal hermétique, afin de garder tout le fumé de ce mets à base de chair en décomposition, faisant partie des menus traditionnels. A cela est ajouté quelques ingrédients tout aussi appétissants, comme de l’ammoniac et du camembert en décomposition lui aussi, donnant l’impression enbouche d’une piqûre ou d’une brûlure. Mais ce n’est pas le seulplat à la carte de ce restaurant, qui propose également à ses clients des têtes de moutons ou encore des testicules de bélier. Le chef du restaurant précise bien qu’il s’agit de plats forts en bouche, mais qui font référence aux racines de la cuisine islandaise.

Face à cette cuisine traditionnelle, il ne faut pas s’attendre à des plats débordant de
nourriture, tout étant servie en petite portion, le tout apporté dans des assiettes finement décorées d’épices. Ulfar Finnbjornsson, chef et chroniqueur, qualifie les plats de Eythor Halldorsson de "choses dégoûtantes mais très savoureuses", rapporte l’AFP. Et le chef d’expliquer que le requin en question est enterré deux mois sous des cailloux avant d’être suspendu quelque temps avant de pouvoir être consommé. Aux détracteurs qui disent ne pas apprécier sa cuisine il répond : "Le livre de cuisine le plus vendu l'année dernière, concernait la cuisine traditionnelle: les gens veulent la faire à la maison... et manger de la pizza les six autres jours."

 

Source : zigonet

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 07:58

 

Selon un récent rapport sur les pratiques religieuses, "six millions d'Ougandais croient en la sorcellerie", révèle le Daily Monitor de Kampala.

Soit un Ougandais sur cinq.

Cette tendance est alimentée par les leaders politiques, qui se tournent vers cette pratique afin de gagner des voix.

"L'appât du gain est la principale cause de la montée en puissance de la sorcellerie.

C'est une tragédie de voir nos responsables politiques croire en des forces occultes", a déclaré le ministre de l'Ethique et de l'Intégrité, James Nsaba Buturo, à l'occasion d'un rassemblement des différentes composantes religieuses de la région des Grands lacs qui s'est tenu, fin avril, à Kampala.

courrierinternational.com

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 12:42
Embarquement le 5 mai 2010 à Port Fourchon, aux Etats-Unis, du couvercle destiné à juguler la fuite de pétrole dans le Golfe du Mexique (Photo Scott Olson/AFP/Getty Images)

Jeudi 06 mai 2010, 08h32
Un énorme entonnoir d'acier destiné à recouvrir la principale des trois fuites de pétrole à l'origine de la marée noire dans le golfe du Mexique a pris la mer mercredi et pourrait commencer à pomper lundi le brut qui menace les côtes de Louisiane.

Ce couvercle sous-marin, considéré comme une pièce maîtresse des opérations de secours, doit permettre d'aspirer le brut qui s'écoule de la fuite vers un navire situé à la surface. Une telle opération n'a jamais été tentée à une telle profondeur.

L'énorme silo blanc d'une centaine de tonnes, ressemblant à un donjon de château-fort, a été embarqué à bord d'une barge partie de Port Fourchon (Louisiane, sud des Etats-Unis) vers 12H30 heure locale (17H30 GMT).

Le navire devait mettre une douzaine d'heures pour rejoindre les lieux du sinistre, à 70 km des côtes, où la plateforme Deepwater Horizon, exploitée par le groupe britannique BP, a coulé le 22 avril après une explosion et un incendie qui ont probablement causé la mort de 11 personnes.

Dispersants utilisés contre la marée noire le 5 mai 2010 au large de la Louisiane (Photo Joe Raedle/AFP/Getty Images)

"Si tout se passe comme prévu, nous devrions commencer lundi (à utiliser le couvercle)", a déclaré Doug Suttles, chef des opérations de BP. Il a toutefois souligné que cette opération très "complexe" et "jamais faite auparavant" pourrait rencontrer des "obstacles".

Dans le pire des scénarios, la pose du couvercle pourrait aggraver la fuite et multiplier par 12 la quantité de pétrole rejetée dans la mer, actuellement de 800.000 litres par jour, selon les experts de BP.

"Nous espérons tous que cela marchera, mais je voudrais rappeler à tout le monde que ce dispositif est le premier de ce genre", a renchéri le contre-amiral des garde-côtes Mary Landry.

Les équipes sur place ont déjà enregistré un premier succès en réussissant à "boucher l'une des trois fuites (...) et nous travaillons désormais sur deux fuites", a dit mercredi à l'AFP un responsable des garde-côtes américains, Brandon Blackwell. "Nous nous attendons à ce que l'écoulement reste au même niveau".

Marée noire: les prévisions pour le 6 mai 2010 (Photo /AFP Infographie)

Le conduit de la plateforme qui pompait le pétrole du puits situé à 1.500 mètres de profondeur gît percé au fond de la mer. Selon une estimation, quelque 9,5 millions de litres de pétrole se sont répandus dans les eaux depuis le début de la catastrophe.

BP a commencé dimanche à creuser un puits de secours afin de boucher le conduit d'origine.

Autre angle d'attaque: des équipes ont testé une nouvelle technique consistant à injecter un produit dispersant dans le pétrole dès qu'il se répand dans l'eau, "avec des résultats encourageants", selon l'administration américaine.

La nappe de brut, de 200 km de long sur 110 de large, a déjà touché la presqu'île formée par le delta du Mississippi. BP a indiqué mardi soir que 22 navires envoyés en reconnaissance n'avaient repéré aucune marée noire sur le reste du littoral.

Plus de 600 espèces animales sont menacées par la nappe, selon des experts.

Trente-huit tortues ont été retrouvées mortes entre le 13 avril et le 3 mai sur les rivages, sans que leur mort puisse pour le moment être attribuée au pétrole, a indiqué mercredi l'Agence maritime américaine NOAA.

L'administration Obama s'est dite mercredi favorable à une augmentation "significative" du plafond des indemnisations dues par les compagnies pétrolières quand elles polluent l'environnement.

Selon la loi en vigueur, la limite est fixée à 75 millions de dollars. Des sénateurs ont déposé un projet de loi pour relever ce plafond à 10 milliards.

 

L'internaute

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 12:40
BP : la facture de nettoyage atteindra 2 à 3 milliards de $ 

Le groupe pétrolier assume pleinement sa responsabilité dans la marée noire imminente qui menace les cotes américaines. Le groupe va payer «tous les coûts nécessaires et appropriés de nettoyage», en plus des amendes et indemnités. Le point sur les premières analyses.

«Que les choses soient bien claires : BP est responsable de cette fuite. BP paiera», a lancé Barack Obama ce week-end, ciblant la compagnie pétrolière britannique comme l'unique responsable de la catastrophe écologique peut-être «sans précédent» qui touche la Louisiane et menace les cotes américaines.

De son côté, Beyond Petroleum (ex British Petroleum) assume «toute la responsabilité de la marée noire et la nettoiera», a fait savoir Sheila Williams, la porte-parole du groupe, précisant que le groupe paierait des dommages et intérêts aux personnes touchées. BP a confirmé ce lundi par voie de communiqué qu'il paiera tous les coûts nécessaires et appropriés de nettoyage de la marée noire.

A titre de comparaison, ExxonMobil, après l'explosion de l'Exxon Valdez en 1999 au large de l'Alaska, avait payé plus de 4,3 milliards de dollars en comptant le nettoyage, les amendes et les indemnités.

 

20 milliards de dollars de capitalisation boursière envolés

 

 

 

 

Signe que la situation est critique pour le groupe: les investisseurs en Bourse n'ont pas attendu pour se défaire de leurs actions. Depuis le 20 avril, date de l'explosion de la plate-forme, les titres BP ont perdu 12,2% à la Bourse de Londres, revenant de 655,4 à 575,5 pence ce lundi.

Selon le quotidien britannique The Guardian, la valorisation boursière de BP s'est dépréciée d'environ 20 milliards de dollars (un peu plus de 15 milliards d'euros) ! «C'est trop», juge Richard Griffith, analyste chez Evolution Securities, cité par le journal, expliquant que les coûts de nettoyage et les montants liés aux suites judiciaires «n'atteindront jamais ce montant».

Même son de cloche chez Citigroup le stratège Mark Fletcher estime que l'effondrement boursier est «disproportionné». Le courtier reste à l'achat sur la valeur, persuadé que les cours vont se reprendre, comme cela a été le cas lors de précédents accidents. A l'instar de l'explosion d'une raffinerie à Texas City en 2005. Le groupe avait payé 87 millions de dollars pour violation des normes de sécurité.

 

2 à 3 milliards de dollars pour le nettoyage

 

 

 

BP table sur des dépenses nettes de 6 millions de dollars par jour pour tenter - pour l'instant en vain - de stopper une fuite qui libère encore quelque 5.000 barils par jour de pétrole. Déjà 10,4 millions de litres de pétrole s'éparpillent dans les eaux depuis maintenant treize jours.

Or, BP est vraiment loin d'être tiré d'affaire. Pour l'instant, rien ne semble pouvoir arrêter les fuites, malgré des moyens mis en oeuvre titanesques.

Côté nettoyage, l'agence de notation Fitch Ratings a estimé que la facture pourrait se situer entre 2 et 3 milliards de dollars. Sanford Bernstein table même sur 8 milliards de dollars. Néanmoins, «l'assurance devrait couvrir la majorité de ces coûts», selon le cabinet d'études qui fait écho à la catastrophe de l'Exxon Valdez en 1989 dans le détroit du Prince Williams en Alaska, dont l'exploitant ExxonMobil avait fini par se faire rembourser les 2 milliards de dollars de frais engagés.

 

Des amendes qui tombent souvent aux oubliettes

 

Le «Oil Pollution Act» - le texte de loi sur la pollution des compagnies pétrolières - stipule que l'amende maximale peut atteindre 3.000 dollars par baril de pétrole déversé. A raison de 5.000 barils par jours qui s'écoulent dans les eaux du Golfe du Mexique chaque jour, et ce depuis 13 jours, la facture pourrait déjà s'élever à 195 millions de dollars.

Mais une telle sanction ne s'est encore jamais vue. Alors que l'Exxon Valdez avait déversé plus de 40 millions de tonnes de pétrole, l'amende du groupe ExxonMobil avait atteint initialement 150 millions de dollars, avant de revenir à 25 millions de dollars.

 

Fruits de mer et tourisme dans la tourmente

 

British Petroleum fait pour l'instant l'objet d'une plainte de la part de deux pêcheurs de crevettes de Lousiane pour «négligence» et «pollution». Ils demandent 5 millions de dommages et intérêts.

L'industrie des fruits de mer ne souffre pas encore de la marée noire mais les conséquences pourraient être catastrophiques (Vidéo) pour une activité estimée à 21 milliards de dollars, et dont la pleine saison démarre autour de mi-mai. Les Etats américains qui donnent sur le Golfe comptent pour 20% de la production de fruits de mer et pour 75% de celle de crevettes.

Selon des sources officielles, la contamination pourrait également affecter la prochaine saison de pêche des crevettes si le pétrole atteint les marécages dans lesquels les larves des crustacés sont actuellement en train de se développer.

 

Source : Le Figaro

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 12:27

Oh cela faisait longtemps !

 

Aller avec la pause déjeuner 5 minutes de sourire^^.

 

 

 

 

 

 

 

 

Maou,

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 11:52

Australie, Queensland – C’est le seul cas connu au monde : une petite fille a survécu au venin d’une méduse-boîte.

 

Décembre 2009, Rachel Shardlow et son frère nagent ensemble dans une rivière près de Gladstone, en Australie. La petite fille âgée de 10 ans se fait piquer par la méduse-boîte, sans conteste l’animal le plus venimeux des mers. 

Une seule piqûre de cette créature provoque d’atroces douleurs fatales : la mort, par noyade ou arrêt cardiaque, survient en 3 ou 4 minutes.

Sauvée des eaux par son frère, la fillette s’évanouit aussitôt. Le venin de la méduse toujours accrochée à sa jambe coupe rapidement sa respiration. 

Mais après six semaines de convalescence, Rachel s’en sort miraculeusement avec quelques cicatrices à la jambe et une mémoire à court-terme parfois défaillante. 

Les plus grands professeurs du pays en sont les premiers étonnés : "aucun cas clinique n’a survécu à une piqûre de telle ampleur", précise le Professeur Jamie Seymour. 

 

Source : Zigonet

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 07:40

 

Finistère, France – Un homme, professeur dans un collège situé sur l’île de Batz, a tenté de rallier le continent à l’île à la nage, en signe de protestation contre le non-remboursement de ses frais de déplacement.


                               http://img.zigonet.com/education/france-un-professeur-tente-de-nager-vers-un-le-bretonne-dans-le-but-de-pouvoir-faire-classe_21068_w300.jpg


Julien Marzin a 32 ans, et voilà plusieurs années qu’il enseignel’EPS (Education physique et sportive), les SVT (Sciences et viede la Terre) ainsi que l’art plastiquedans un collège situé sur une île bretonne, et cela, quatre jours par semaine.



Depuis plusieurs mois, sesfrais de déplacement ne lui sont plus remboursés, et c’est pour protester contre cela que l’hommes’est muni d’une combinaison et de palmes afin de rallier à la nage lecontinent et l’île de Batz où il enseigne, pour faire savoir sonmécontentement.


La distanceséparant les deux terres est de 1.8 kilomètre, et en raison de vagues et d’un vent défavorable, sa tentative n’a pas abouti.

L’homme a tout de même déclaré à l’AFP : "
C’est une question individuelle qui représente une détresse collective au sein du collège des Iles du Ponant".


De son côté, l’inspection académique du Finistère a assuré à l’Agence France Presse que le non-paiement des frais de déplacement était dû à un bug dans un système informatiquerécemment mis en place.

 

 

Source : Le Zigonet

 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 07:31

 

L’astrobiologiste William Bains s'est penché sur l'apparition d'une éventuelle vie pluricellulaire qui aurait pu se développer dans l'environnement de Titan. Il conclut qu’une vie complètement différente de celle de la Terre aurait pu émerger. Un éclairage original sur l'apparition de la vie...

A cause du trop grand éloignement de Titan par rapport au Soleil, des organismes ne posséderaient pas de ressources suffisantes pour se mouvoir, explique William Bains. La vie se limiterait à des formes de vie à croissance lente analogues, ou similaires, aux lichens terrestres. Comme l’explique à Futura-Science, Roger Raynal, professeur de biologie, de géologie et de physique et spécialiste de Titan, « il est tout à fait possible qu'il existe des formes de vies sur Titan peu nombreuses, mais bien plus différentes entre elles que ne le sont les formes de vies terrestres qui, partageant une origine commune, portent toutes en leur sein biochimique la marque de leur indéniable parenté ».

Bien plus que des autotrophes analogues à nos végétaux, il faudrait plutôt rechercher des êtres vivants hétérotrophes se nourrissant des moléculesorganiques se formant dans l'atmosphère du satellite (quitte à entrer périodiquement en vie ralentie ou à développer des formes de transport analogues à des graines pour suivre les changements saisonniers...) ». En effet, il y a bien plus d'énergie disponible par le craquage des hydrocarburesformés dans la haute atmosphère et sédimentant à la surface que dans une « éventuelle photosynthèse utilisant un soleil pâlot dont la lueur, les jours de grand beau temps, égale à peine la pleine Lune terrestre ».

Méthane versus eau

Pour comprendre cette différence il faut savoir que la vie à besoin d’unsolvant. Sur Terre ce rôle est tenu par l’eau mais sur Titan, elle est gelée... L'eau pourrait être remplacée par le méthane, présent à l'état liquide et en très grande quantité. C’est d’ailleurs le seul liquide disponible en abondance à sa surface. Reste que son utilisation implique des divergences profondes entre la biochimie terrestre et celle de Titan. Pour Roger Raynal, « la variété des atomes composant les molécules organiques doit être beaucoup plus grande que celle observée sur Terre » où, pour l'essentiel, toutes les molécules de la vie sont composées de quatre éléments, CHON (carbone, hydrogène, oxygène et azote). Et de préciser que la réactivité chimique doit « être nettement supérieure sinon, à -180°C, toute vie serait figée dans le froid. Bien des molécules jugées instables sur Terre seraient, à cettetempérature, d'une stabilité parfaite pour un être vivant ».

                                           http://www.futura-sciences.com/uploads/RTEmagicC_titan_lacsmethane_lacsethane_cassini_nasa_KarlKofoed.jpg.jpg

                                                Vue d'artiste de lacs de méthane et d'éthane sur la surface de Titan. © Karl Kofoed

Le méthane étant un solvant bien moins efficace que l'eau, les molécules de la biochimie titanienne devront être bien plus petites que celles observées sur Terre. « Ainsi, les molécules contenant plus de 6 atomes lourds (autre que de l'hydrogène) ne sont pas solubles dans le méthane, alors que la plupart des molécules intermédiaires du métabolisme terrestre comptent 10 atomes lourds ». De fait, la diversité du paysage évolutif chimique et biochimique est bien moindre sur Titan. Alors que la vie terrestre a procédé par sélection dans une banque de plus de dix millions de molécules, seuls quelques milliers de composés sont envisageables sur Titan.

Des travaux qui ne font pas l’unanimité

Certains aspects du raisonnement de William Bains (astrobiologiste à l'Université Cambridge) sont contestables. Au niveau évolutif, l'astrobiologiste fait l'hypothèse que la vie sur Titan serait apparue dans l'environnement énergétique et chimique actuel. Or, explique Roger Raynal, « le peu que nous savons de l'histoire de Titan nous indique qu'elle a été mouvementée, par exemple avec la perte éventuelle de son l'atmosphère, voire des modifications de l'orbite ». Il suppose également que ce développement s'est réalisé en surface mais « rien n’est moins sur ». Ce que nous savons de Titan permet de dire qu’il paraît bien plus probable que les conditions favorables au développement d'une vie éventuelle « ne se sont pas trouvées réunies (si tant est qu'elles le furent jamais) à la surface glacée du satellite mais dans ses profondeurs », à des températures et pression permettant l'existence dus variété plus importante de composés chimiques, d'eau liquide (éventuellement) et de sources d'énergie (chaleur interne causée par les effets de marée de Saturne) permettant d'alimenter des synthèses prébiotiques à grande échelle.

Pour Roger Raynal « des adaptations ont peut-être permis à ces formes de vies de se développer vers (ou à) la surface, mais il est plus probable que ces éventuels habitants seraient restés confinés dans leur biotope originel, se répandant sous la surface au gré des vicissitudes de l'histoire géologique du satellite ».

Au niveau biochimique, le chercheur oublie que le métabolisme seul ne fait pas la vie. Sur Terre, « elle se caractérise par l'édification de polymères, de molécules géantes qui composent la structure même de la cellule et des êtres vivants : les protéines, les glucides, les acides gras sont ainsi des marqueurs du vivant sont l'assemblage serait problématique à - 180°C ». Les molécules pourtant insolubles dans le sang (protéines, lipides) s'y trouvent tout de même transportées grâce un ensemble de molécules permettant, sinon de les solubiliser, du moins de les distribuer sans encombre.

 

                      http://www.futura-sciences.com/typo3temp/pics/422bd355f1.jpg

A mesure que nos connaissances de Titan s'approfondissent, ce satellite de Saturne fascine de plus en plus. Crédits Nasa / JPL /Space Science Institute

 

Par Rémy Decourt, Futura-Sciences

 

 

 

 

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 08:19

 

Relique du Christ crucifié ou faux génial du Moyen-Age? Le Saint-Suaire de Turin déclenche toujours des passions. Deux millions de visiteurs vont défiler devant lui jusqu’à fin mai.

                   http://static.slate.fr/sites/default/files/imagecache/articletop/saintsuaire.jpg


C'est l'une des énigmes scientifico-mystiques les plus troublantes de l'histoire. Le Saint-Suaire de Turin est, pour la première fois depuis sa restauration en 2002, exposé dans la cathédrale de la ville. Il devrait accueillir, jusqu'au 23 mai, deux millions de visiteurs. Le dimanche 2 mai, le pape Benoît XVI a vénéré cette supposée relique du Christ qui fait, depuis sa découverte au XIVe siècle, l'objet d'infinies passions et controverses sur son authenticité. Le suaire -ou linceul- de Turin est un grand drap de lin de 4,41 mètres de long sur 1,13 mètres de large contenant l'image du corps d'un homme torturé et flagellé avant d'être crucifié. S'agit-il, ainsi que l'assure une tradition populaire solidement établie, du corps du Christ enveloppé dans un linceul après sa mise à mort, comme l'attestent les Evangiles, ou, plus banalement, d'un faux du Moyen-Age, à une époque d'intense trafic de pieuses reliques? Depuis des décennies, s'affrontent les savants et experts du monde entier.

Les premiers doutes des scientifiques viennent de l'absence de repères formels pour identifier le parcours de la relique, entre la mort de Jésus et l'année 1355 où l'on trouve, pour la première fois seulement, la trace de cette pièce de lin, en France à Lirey (près de Troyes), dans la collégiale de Geoffroy de Charny, dont l'épouse organisa les premières «ostensions» (expositions) du linceul. Celle-ci, appelée Jeanne de Vergy, avait pour ancêtre un «croisé», Othon de la Roche, qui aurait ramené le précieux suaire du sac de Constantinople en 1204. Avant elle, aucun document ne mentionne la présence du linceul, malgré l'identification, faite encore aujourd'hui par certains partisans de l'authenticité, avec le mandylion, une relique de tissu de la ville d'Edesse (aujourd'hui Urfa en Turquie), transférée en 944 à Constantinople.

Déjà, l'Eglise se méfie. L'évêque de Troyes interdit les ostensions de Lirey. A la fin du XIVe siècle, le pape Clément VII les autorise, mais avec réserves. Il demande que «toute fraude cesse» et affirme que «ladite figure en représentation n'est pas le vrai suaire de Notre Seigneur»! Il faudra des conflits de propriété entre les chanoines de Lirey et les héritiers des seigneurs de Charny pour que la relique échoue, en 1453, entre les mains de Louis Ier, duc de Savoie. Elle circule alors dans plusieurs villes - Turin, Milan, Nice - , avant de se fixer définitivement à Turin à la fin du XVIe siècle. Les pressions sur le pape de Rome deviennent plus faciles. Sixte IV et Jules II autorisent le culte d'un tissu dont ils ne font même plus une représentation du linceul du Christ, mais le linceul lui-même.

Dévotion

Alors les pèlerins, les princes, les rois défilent à Turin et la dévotion ne va plus cesser. Si, avec la montée du positivisme scientifique, les contestations redoublent au XIXe siècle, les ostensions (quarante, en six siècles) attirent dans la capitale du Piémont des foules de fidèles, surtout à partir de 1898. Cette année-là, on autorise pour la première fois un photographe turinois, Secundo Pia, à prendre des clichés du suaire sur lequel, à l'œil nu, on ne distingue que la trace brunâtre et floue du cadavre d'un homme, de face et de dos. Le photographe plonge ses plaques de verre dans un bain révélateur et le négatif -qui va faire le tour du monde- se révèle beaucoup plus lisible que l'original. On voit nettement l'image d'un visage et d'un corps torturé. Les tenants de l'authenticité de la relique exultent. Les autres crient à la mystification, rappelle l'écrivain Bernard Lecomte, qui propose un remarquable récit de l'affaire dans Les secrets du Vatican.

Seul l'examen du suaire au carbone 14,  pour établir sa datation, peut départager les deux camps. Cette recherche est commandée, en 1988, par l'archevêque de Turin, le cardinal Antonio Ballestrero. En effet, l'Eglise est prudente et la datation au carbone 14 est, de loin, la plus capable d'ébranler les convictions des tenants de l'authenticité. Et ses résultats sont formels: le tissu date du Moyen-Age, et non de l'époque du Christ.Le lin ayant servi à tisser la pièce a été récolté à la fin du XIIIe siècle ou au début du XIVe, plus précisément entre 1283 et 1385. Les trois laboratoires indépendants de Zürich (Suisse), d'Oxford (Grande-Bretagne) et Tucson (Etats-Unis), qui ont travaillé sous la direction de Michaël Tite, du British Museum, attribuent une fiabilité de 95% à leur «fourchette» de datation. Celle-ci rejoint les études historiques qui font remonter à 1355 la première apparition du suaire à Lirey en France.

En datant la relique à l'époque médiévale, ces scientifiques ont ruiné la thèse de l'authenticité. On aurait pu croire à la fin de l'affaire et du mystère. Mais c'était compter sans de virulentes contre-offensives. LeCentre international d'études sur le linceul de Turin (CIELT), invoquant des erreurs méthodologiques, conteste l'intérêt des fragments de tissu soumis à l'examen au carbone 14. Prélevés sur des franges, hors de l'image du crucifié, ces échantillons ne seraient pas des specimens probants. D'autres chercheurs objectent que de possibles pollutions ont pu fausser les résultats de la datation. Des dépôts de bactéries et de virus ont formé, sur les fils de lin, une sorte de revêtement bioplastique susceptible d'apporter un supplément de carbone 14. Selon une autre thèse, c'est un incendie qui, en 1532 à Chambéry, a abîmé le tissu et a pu «charger isotopiquement le linceul en carbone 14».

Inscriptions mystérieuses

Régulièrement, des «révélations» relancent l'intérêt des médias et des éditeurs (livres, films, cassettes), qui, sur fond de crédulité et de polémique, ont mesuré le profit à tirer de cet interminable feuilleton. De nouveaux arguments, allant dans le sens de l'authenticité du suaire, sont avancés en 1998 en France par André Marion, chercheur à l'Institut d'optique théorique d'Orsay: grâce à la numérisation de photographies du linceul, il a réussi à déchiffrer des inscriptions sur le suaire, que des chercheurs italiens avaient relevées sans les identifier complètement. Ses travaux ont établi que le linceul portait l'inscription «innece» (à mort), qui pourrait ressembler à l'arrêt prononcé contre Jésus, ou encore«Nazarenus» (le Nazaréen). Mais rien ne permet, pour autant, de dater de telles inscriptions.

Suaire authentique du Christ ou fausse relique du Moyen-Age? Même si le faux médiéval est devenu la thèse officielle depuis la datation au carbone 14, le mystère est loin d'être totalement éclairci. La nature et le processus de formation de l'image sur le Saint-Suaire restent inexpliqués. S'il s'agit bien d'un faux, il est génial. On est sûr que cette image n'est pas une peinture et que l'homme dont les traits sont reproduits sur le suaire est effectivement un supplicié, soumis aux mêmes traitements que ceux décrits dans les récits de la Passion (flagellation, couronne d'épines, traces de coups). On a compté plus de sept cents blessures sur le corps de l'homme du linceul. S'il s'agit d'un faux du Moyen-Age, il aurait fallu que le faussaire ait flagellé, crucifié et assassiné un de ses contemporains dans les conditions exactes de la mise à mort de Jésus de Nazareth. «Cette hypothèse, sur le strict terrain scientifique, ne peut évidemment être exclue, mais elle frôle les limites du bon sens», écrit Bernard Lecomte.

Pollens

L'étude des pollens trouvés sur le tissu sacré est aussi troublante. Max Frei, un criminologue de Zürich, confirmé par les travaux d'un expert israélien, Avinoam Danin, a pu établir que cinquante-huit traces de pollen (soit 80%) viennent bien du Moyen-Orient. On y trouve même des résidus d'un carbonate de calcium provenant du travertin, pierre de construction utilisée dans certaines villes de la Méditerranée, notamment Jérusalem. Ces éléments, qui vont aussi dans le sens de l'authenticité, encouragent les hypothèses les plus folles, notamment celle d'un éventuel clonage du crucifié à l'aide du sang contenu dans la toile de lin. Sur Internet, des sectes comme le Second Coming Project en Californie proposent de tenter ce clonage pour accélérer le retour du Messie sur la terre!

De leur côté, les autorités catholiques considèrent le Saint-Suaire comme une «authentique relique», mais elles ne cautionnent, de manière formelle, ni les partisans de l'authenticité, ni ses adversaires. Elles mettent en garde les fidèles contre toute idolâtrie qui voudrait en faire une preuve absolue de la souffrance du Christ. «Le suaire n'est pas le Christ. Sa force évocatrice et sa valeur consistent uniquement à nous amener à lui», disait un archevêque de Turin il y a quelques années. Le pape Benoît XVI, en visite au Saint-Suaire, n'a pas dit autre chose, soulignant que le Saint Suaire permettait de voir «les reflets de nos problèmes dans les souffrances du Christ. C'est précisément pour cela qu'il est un signe d'espérance.»

Henri Tincq , slate.fr

 

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 08:10

 

Les fouilles liées aux chantiers de rénovation débouchent parfois sur d'étranges découvertes. Comme en témoignent ces ossements humains dénichés par hasard par les ouvriers du chantier Saint-Guilhem, rue du Cardinal-de-Cabrière, à quelques mètres de la cathédrale Saint-Pierre, où des investisseurs refont les bâtiments.


                           http://www.paranormalnews.fr/images/stories/849_X410MAR.jpg


 

Voilà quelques semaines, des maçons qui passaient des gaines électriques dans le sol avant de couler une dalle en béton, ont mis à jour une trappe de 40 cm sur 40 cm.
Ils l'ont ouverte et découvert une cave creusée dans la pierre, sans escalier pour y descendre, d'environ 4 mètres de longueur pour 2,5 mètres de large. Et sur le sol, des os humains, avec au moins trois crânes. Leur présence remonte à plusieurs dizaines d'années, selon les premières estimations d'amateurs d'archéologie.


Certains proches du chantier vont même jusqu'à mener des recherches dans l'histoire de la ville et proposer divers scénarios. Comme celui, criminel, d'un architecte du roi, qui, au XVI e siècle, à Montpellier, aurait vendu tous ses biens alors que, dans le même temps sa belle-soeur et son frère, ont disparu...

 

Un témoin anonyme qui a pu descendre dans la tombe affirme que l'une des personnes a été enterrée vivante puisqu'il y a des marques « de grattage quelqu'un qui essaie de sortir ». Il a aussi constaté la présence « d'un crâne fendu » et dit n'avoir pas retrouvé la moindre trace d'un reste de cercueil... Alors des assassinats anciens se cachent-ils à quelques mètres sous terre ? Le service régional de l'archéologie ne le pense pas.

 

Et délivre une analyse plus rationnelle : « On a vérifié, c'est une chapelle dans laquelle on a mis des cercueils, c'est un caveau récent du temps de l'église, datant du XIX e siècle, un simple tombeau dans une église. Comme il y en a des centaines. »

 

Source: Midi Libre

 

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